Pilotez sur Google maps !
Voici une nouvelle application de Google Street View qui vous permet de vous offrir un voyage virtuel. Mais cette fois c’est vous qui êtes au volant.
Proposée par Peugeot pour faire le buzz autour de son coupé RCZ, Peugeot RCZ View vous permet de choisir un itinéraire en indiquant un point de départ et un point d’arrivée, et vroum vous partez au volant du bolide qui vous conduit à destination via Google Vue de Rue dans une animation en stop motion.
L’idée est intéressante mais comporte quand même quelques lacunes : d’une part le trajet est limité à vingt kilomètres (ce qui peut se comprendre vu le nombre de vues nécessaires à rassembler) et le temps de chargement et de rendu de l’animation est très long dès que vous dépassez quelques kilomètres. D’autre part, puisqu’il s’agit de faire la promotion d’une voiture, je trouve étonnant que l’on ne voie pas mieux l’intérieur de celle-ci, la prise de vue ne montrant que le haut du tableau de bord et surtout le pare-brise, c’est à dire pas grand chose. Il aurait été intéressant de pousser l’expérience un cran plus loin en montrant le tableau de bord avec pourquoi pas le GPS actif en fonction du trajet.
Enfin, selon le lieu et la puissance de votre PC, le rendu sera plus ou moins saccadé, et vous pourrez même avoir quelques surprises, comme une progression… en marche arrière. Un bon point : vous pouvez faire un replay de votre animation et surtout récupérer son URL raccourcie (fournie à la fin) pour publier le lien, comme ceci par exemple : http://rczview.com/v/xxxx (adresse fictive).
Pour tester l’animation et faire votre propre itinéraire, rendez-vous sur RCZView. Rappel : la vitesse est limitée à 50 en ville !
Source : Presse-citron.net
Intel : anniversaire de la puce 4004
Cette semaine marque le 40e anniversaire du lancement de la puce qui, sans le savoir, a changé le monde : la puce 4004, premier microprocesseur d'Intel.
Annoncée au monde dans le numéro d'Electronic News daté du 15 novembre 1971, la célébrité de la puce Intel 4004, petit processeur à architecture 4-bits atteignant une fréquence maximale de 740 KHz, repose surtout sur le fait qu'il a été le premier microprocesseur à être commercialisé.
Intégrant 2300 transistors (les microprocesseurs en ont aujourd'hui jusqu'à 1 milliard), ses concepteurs, Martian Hoff (surnommé Ted Hoff) et Federico Faggin, étaient absolument convaincus que le 4004 transformerait le marché dans un secteur dominé par un produit, à l'époque très prisé, les calculatrices électroniques de bureau. Et ils ont eu raison. Certains se sont gentiment moqués des prévisions des deux ingénieurs d'Intel : à l'époque, l'Amérique était encore embourbée dans la guerre du Vietnam, et la priorité de créer une informatique personnelle abordable ne semblait pas peser grand-chose. Mais l'impact du 4004 vient aussi de l'entreprise à l'origine du projet : Intel.
Une activité annexe pour Intel à l'époque
Intel - créée en 1968, soit trois ans seulement avant le lancement du processeur 4004 - n'a plus besoin d'être présentée. Pourtant, l'entreprise ne doit son existence qu'à un événement commercial fortuit. Busicom, un important fabricant japonais de calculatrices, a demandé à Intel de développer des circuits intégrés dont elle avait conçu l'architecture. Après étude du projet à 12 circuits proposé par les ingénieurs de Busicom, Ted Hoff, chef de projets chez Intel, a imaginé une solution à 4 circuits, dont un circuit central, le 4004. A l'époque, Busicom possédait les droits exclusifs sur le processeur. Mais, en contrepartie d'un prix inférieur à l'unité, le fabricant a accepté de renoncer à certains droits sur la conception. C'est ainsi que le géant américain a mis la main, si ce n'est sur une grande source de revenus, au moins sur une part importante de la propriété intellectuelle de la puce. Busicom a, par la suite, fait faillite.
Des années plus tard, la pression aidant, Intel a conservé son activité sur les puces mémoire mais a décidé de s'investir plus sérieusement dans les microprocesseurs. Quand IBM est arrivé en 1981 avec son PC d'entreprise, l'activité marginale démarrée avec le 4004 est brusquement devenue son coeur de métier.
Un composant devenu clef aujourd'hui
Le microprocesseur est considéré aujourd'hui comme le composant le plus important de l'industrialisation informatique, juste derrière le transistor. Surtout, il a apporté la pièce qui a permis de mettre de l'électronique bon marché dans n'importe quel appareil, du PC jusqu'aux automobiles.
Si dans certains ouvrages savants et bien documentés, la puce 4004 n'est pas créditée comme étant le premier microprocesseur, c'est le premier à avoir été commercialisé. Et, pour certains, c'est ce qui compte. Ce qui est sûr, même si tout le monde s'en moque aujourd'hui, c'est que le 4004 a permis à Busicom de vendre - à un prix élevé - une quantité énorme de calculatrices de bureau.
Source : Lemondeinformatique.fr, le 18/11/2011
Hausse de prix : les tarifs des disques durs grimpent en flèche
Depuis quelques jours nous assistons à une montée de prix des disques durs, toutes marques confondues. Le problème est identique pour tous les fabricants : leurs usines, qui sont principalement situées en Thaïlande, ont subi de fortes inondations.
Pour la majorité d'entre elles, les chaines sont à l'arrêt ou les différents moyens d'acheminements ne sont plus praticables. Cela provoque une pénurie au pire moment de l'année puisque les volumes brassés sont historiquement les plus importants.
Du coup, les prix qui étaient jusqu'ici plutôt bas se sont envolés, même si nous ne sommes qu'au début de cette pénurie. Les différents constructeurs ne communiquent pas encore de date d'un éventuel retour à la normale.
Comme on peut le voir ci-dessus, les disques durs de 2 To de Samsung, Seagate et Western Digital subissent tous les trois de fortes hausses ces derniers jours.
Nous viendrons mettre à jour cette actualité lorsque les tarifs auront repris un cours normal. En attendant, nous ne pouvons que vous conseiller de retarder vos achats sur le stockage, à part si un bon plan venait à contredire la hausse.
Source : Prixdunet.com, par Damien Labourot le 26/10/2011
Chanson plus bifluorée : l'informatique
Aujourd'hui petit clin d'oeil humouristique aux désespérés de l'informatique !
Les 3 acolytes du fameux groupe "Chanson plus bifluorée" ont visiblement de gros soucis avec leur machine :
Vous pouvez visiter leur site officiel à cette adresse.
FAI : obligation de publier leurs cartes de débit théorique
Une décision prise par l'Arcep visant à obliger les FAI à publier une « carte de couverture » de leurs services Internet fixe vient d'être publiée au Journal Officiel. Cela signifie donc qu'elle entre en vigueur et que les opérateurs devront s'y plier.

Les opérateurs qui proposent la fourniture de connexions Internet fixe vont désormais devoir publier chaque année une carte faisant référence à leur couverture exacte du territoire. A l'image de ce qui existe déjà pour la couverture en 3G, les FAI doivent donc mettre à jour, au 1er juillet de chaque année, sous forme de cartes numériques, « les informations relatives à la couverture du territoire par leurs services de communications électroniques commercialisés sur le marché de détail » précise l'Arcep.
En effet, la décision 2011-0702 du régulateur des Télécoms préconisait d'imposer « aux opérateurs, réalisant plus d'un million d'euros de chiffre [...] la publication et la communication, à l'Etat, aux collectivités territoriales et à leurs groupements, d'informations relatives à la couverture du territoire par leurs services de communications électroniques ».
Par contre dans sa décision, le régulateur avait bien précisé que les « débits mentionnés correspondent aux débits théoriquement accessibles pour les utilisateurs ». Il n'est donc pas question de cartographier finement chaque abonné afin de dresser un état des débits réels proposés par les opérateurs.
L'Arcep donne d'ailleurs les détails de ce qui devra être analysé par les opérateurs. Précisément, le débit observé sera celui correspondant au pic théorique c'est-à-dire le débit observé en pratique par l'utilisateur, compte tenu des informations sur les caractéristiques techniques de l'accès à la disposition de l'opérateur et des choix technologiques de ce dernier.
Enfin, l'Arcep a désormais le pouvoir de vérifier la validité des cartes publiées et des informations communiquées au travers d'enquêtes. L'autorité pourra même demander des précisions à un FAI au sujet de ses modalités de calcul des débits.







